Pousser les limites jusqu’où (2)….?

Par mike • 1 sept 2008 • Categorie: Santé
Pousser les limites jusqu’où (2)….?

La saison 2006/2007 se poursuit avec quelques trails ( Malpassant, Faverges, Marathon du Mont Blanc et le Grand Trail de Courchevel) . Tous ces événements se passent pour le mieux.

La fin de saison approche et je décide de participer ( sur un coup de tête allusion à notre grand ami zizou) à un trail supplémentaire en septembre en compagnie de 2 de mes amis Arnaud et Benoit . Je me sentais encore en forme d’autant que le rapport dénivelé / distance n’était pas affolant. Bien mal m’en a pris puisque je termine ce trail en marchant sur les 6 derniers kms avant d’être emmené aux urgences de Belley pour y être rehydraté correctement.

L’analyse de cette échec est manifeste pour l’oeil extérieur puisque je suis parti à une allure rapide durant une quinzaine de kms en essayant de suivre les tous premiers de l’ épreuve. Mais pour moi rien ne me laissait présager une telle déconvenue…..puisque durant la course je n’ai pas ressenti de problème particulier ayant eu uniquement une douleur dans le bas ventre à une dizaine de kms de l’arrivée.

Le bilan médical a diagnostiqué rapidement un problème survenu au rein , il s’agissait d’une dystonie neurovégétative ( mon corps s’était mis en auto-défense pour verouiller les organes vitaux mais un rein ne fonctionnait plus bien).

Les examens suivants n’ont rien décelé au niveau cardiaque et pulmonaire ;par contre il n’en est rien d’un point de vue physiologique puisque j’ai eu des relents d’acidité pendant près de 4 mois avec des problèmes successifs au rein, foie, intestins…..

J’ai été suivi médicalement par le centre de biologie et médecine du sport à l’hopital sud de Grenoble où j’ai réalisé un test de VMA sur tapis avec prélèvement des lactates aux diffèrents paliers d’effort (et cela 2 mois après le trail). Le résultat m’a surpris n’ont pas par rapport à la VMA obtenu ( conforme au test de terrain ~ 19km/h) mais par rapport à la production d’acide lactique très importante dès les premiers paliers d’effort ( ~9km/h).

Un diagnostique de surrentrainement a été emis et le docteur m’a encouragé à continuer mon activité sportive mais avec des durées de 30′ max au départ et une vitesse inférieure a 9km/h pendant près de 4 mois….. ça a été assez dur psychologiquement !

En Mars, j’ai effecué le même test qui me donne une VMA similaire et une production d’acide lactique bien plus lente a un palier bien plus haut ( ~16km/h)

Mon troisième avertissement concernera la gestion de course : en effet il parait important de préserver son capital énergie durant une course de plusieurs heures. En effet , choisir un rythme adéquate n’est pas chose simple ( souvent trop lent ou trop rapide) mais la prudence voudra ( et le corps à en juger mon expérience ) préfèrera la solution plus lente où l’intensité de l’effort est moindre et la sollicitaion physiologique certainement aussi…

Mon quatrième avertissement concernera la gestion des calendriers : aussi il me parait judicieux de définir une ligne de conduite pour une saison et de la respecter afin de ne pas multiplier les courses et de planifier au mieux les entrainements. C’est pour cela que je m’inscris dans un club cette saison à l’ALE ( Athletique Laique d’Echirolles) pour y obtenir un encadrement en terme de plan d’entrainement et de calendrier.

En espérant que tout cela puisse servir d’avertissement à la communauté…..

Chaussures de running

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